hw_981fe97c67b71729
La Russie et la Biélorussie mènent les exercices Zapad-2025 près du flanc est de l’OTAN, la Lituanie invoquant des risques de sécurité à long terme.
L’exercice militaire conjoint russo-biélorusse Zapad-2025 aurait impliqué jusqu’à ~30,000 soldats (selon le renseignement militaire lituanien), dont plusieurs milliers positionnés en Biélorussie, ainsi qu’une partie du personnel russe dans ou autour de l’exclave de Kaliningrad, qui borde la Lituanie. Selon une analyse médiatique, le périmètre de l’exercice comprenait explicitement des éléments de simulation pour la planification de l’emploi d’armes nucléaires tactiques russes et de missiles de portée intermédiaire Oreshnik. Du point de vue de la Lituanie, il s’agit d’une menace directe, car de tels exercices adjacents au territoire lituanien accroissent la possibilité d’une mobilisation rapide, de tests de corridors d’invasion (notamment via Kaliningrad ou la Biélorussie) et du déploiement de systèmes à double usage. L’exercice relève donc de votre classification “construction d’installations militaires ou à double usage ; transfert de troupes / d’armes ; exercices militaires.” La proximité de la frontière lituanienne amplifie le risque : la région de Kaliningrad et la Biélorussie forment une zone de tenaille ou de base de rassemblement face aux flancs est/ouest de la Lituanie. La dynamique montre comment la Russie utilise les exercices de grande ampleur non seulement pour l’entraînement, mais aussi pour la signalisation, pour la répétition de forces proches des flancs de l’OTAN et pour une coercition indirecte en démontrant sa disponibilité opérationnelle.
Scores E/M/R/S
- EExistence0/4 · Non évalué
- MIntention0/4 · Non évalué
- RLien acteur russe0/4 · Non évalué
- SResponsabilité de l'Etat russe0/4 · Non évalué
Faits
Aucun fait
Sources
-
- Rôle
- discovery_lead
- Date
- 2025-09-11T22:00:00Z
The joint Russian-Belarus military exercise Zapad-2025 was reported to involve up to ~30,000 troops (according to Lithuanian military intelligence) with several thousand of them positioned in Belarus, and some Russian personnel in or around the Kaliningrad exclave which borders Lithuania. The exercise scope explicitly included simulation elements for the planning of use of Russian tactical nuclear weapons and Oreshnik intermediate-range missiles according to media analysis. From Lithuania’s perspective this is a direct threat because such drills adjacent to Lithuanian territory raise the possibility of rapid mobilisation, testing of invasion corridors (especially via Kaliningrad or Belarus) and deployment of dual-use systems. The exercise therefore falls under your classification of “construction of military or dual use facilities; transfer of troops / weapons; military drills.” The proximity to Lithuania’s border magnifies the risk: the Kaliningrad region and Belarus form a pincer or staging base area opposite Lithuania’s eastern/western flanks. The dynamics reveal how Russia uses large-scale drills not just for training but for signalling, for rehearsal of forces close to NATO flanks, and for indirect coercion by demonstrating readiness.