Lyce · Hybrid Watch

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Des chasseurs russes Su-35S sont utilisés dans des missions aériennes opérationnelles près des patrouilles aériennes de l’OTAN au-dessus de la mer de Barents.

Les forces armées norvégiennes ont indiqué que leurs chasseurs F-35 en mission pour l’OTAN avaient intercepté et surveillé une formation aérienne russe au-dessus de la mer de Barents, comprenant deux bombardiers stratégiques Tu-95 Bear escortés par des chasseurs Su-35S Flanker-M. La Défense norvégienne a déclaré que les appareils avaient été suivis dans l’espace aérien international et n’étaient pas entrés dans l’espace aérien souverain norvégien, mais qu’ils avaient été surveillés dans le cadre de mesures routinières de police du ciel et de contrôle de l’espace aérien. Les unités de patrouille aérienne baltes et arctiques de l’OTAN ont maintenu des distances d’escorte sûres tout en recueillant des signatures radar et électroniques dans le cadre d’une vigilance accrue près des routes aériennes alliées. Des sources russes et des commentateurs spécialisés dans l’aviation ont noté que l’utilisation d’appareils Su-35S, habituellement associés à des démonstrations aériennes, dans des missions tactiques indique que la Russie emploie plus intensivement des moyens de chasse de première ligne dans des sorties opérationnelles. Des analystes ont également suggéré que l’emploi soutenu au combat de jets Su-35S, y compris ceux associés à des unités d’élite ou à des équipes de démonstration, pourrait aggraver l’usure des appareils et épuiser les réserves plus rapidement que prévu, ce qui pourrait avoir des implications de guerre hybride pour la disponibilité et l’allocation. Le déploiement près de la mer de Barents intervient dans le cadre du schéma plus large d’interactions aériennes de la Russie avec les missions de police du ciel de l’OTAN, où les interceptions, les vols d’identification et les manœuvres de filature sont devenus un élément récurrent de la surveillance alliée de l’espace aérien nordique depuis 2022. Les responsables norvégiens de la défense ont souligné que, bien que l’activité soit restée dans l’espace aérien international, de telles rencontres élèvent les niveaux d’alerte et soulignent la nécessité de capacités alliées robustes de défense aérienne et de surveillance dans la région arctique.

Survenance
2026-02-28
Publication
2026-02-28T20:35:20Z
Première observation
2026-09-24T06:09:10.079Z
Statut de revue
Non évalué
Pays
NO
Mis à jour
2026-09-27T23:56:59.668Z

Scores E/M/R/S

  • EExistence0/4 · Non évalué
  • MIntention0/4 · Non évalué
  • RLien acteur russe0/4 · Non évalué
  • SResponsabilité de l'Etat russe0/4 · Non évalué

Faits

Aucun fait

Sources

  1. Rôle
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    Date
    2026-02-28T20:35:20Z

    Norway`s armed forces reported that their F-35 fighters on NATO duty intercepted and monitored a Russian air formation over the Barents Sea that included two Tu-95 Bear strategic bombers escorted by Su-35S Flanker-M fighters. Norwegian Defence said the aircraft were tracked in international airspace and did not enter Norwegian sovereign airspace but were monitored as part of routine air policing and airspace control measures. NATO’s Baltic and Arctic air patrol units maintained safe escort distances while gathering radar and electronic signatures as part of heightened vigilance near allied air routes. Russian sources and aviation-oriented commentators noted that the use of Su-35S aircraft – usually associated with demonstration flying displays – in tactical missions indicates that Russia is employing front-line fighter assets more intensively in operational sorties. Analysts also suggested that sustained combat use of Su-35S jets, including those associated with elite units or display teams, may be worsening aircraft wear and depleting reserves faster than planned, which could have hybrid-warfare implications for readiness and allocation. The deployment near the Barents Sea comes amid Russia’s broader pattern of airspace interactions with NATO air policing missions, where intercepts, identification flights and shadowing manoeuvres have become a recurring feature of allied northern airspace monitoring since 2022. Norwegian defence officials emphasised that, although the activity remained within international airspace, such encounters heighten alert levels and underscore the need for robust allied air-defence and surveillance capabilities in the Arctic region.