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Des navires de guerre russes opèrent près de la zone maritime et de la zone économique exclusive du Portugal.
La Marine portugaise a confirmé publiquement qu’elle surveillait cinq bâtiments navals russes, dont le navire de débarquement « Alexander Shabalin », les navires de soutien logistique « Baltic Leader », « Sparta II » et « General Skobelev », ainsi que le sous-marin Novorossiysk, opérant dans ses zones maritimes ou les traversant. La déclaration portugaise a souligné que les opérations de patrouille et d’escorte visent à « garantir la sûreté et la sécurité de l’espace maritime … soumis à notre souveraineté, juridiction et responsabilité nationales ». La géographie illustre la manière dont les approches maritimes du Portugal et le corridor plus large Atlantique/Méditerranée sont engagés par des moyens navals russes, sans se limiter au théâtre de la mer Noire. Cette dynamique reflète la manière dont la Fédération de Russie utilise la présence navale et le transit comme une forme de coercition et de reconnaissance : en déplaçant des moyens près de zones maritimes alliées, l’adversaire ne se contente pas de cartographier les approches et les infrastructures, telles que les câbles sous-marins ou les pipelines énergétiques, mais signale aussi une capacité et une intention sans engagement manifeste. Bien qu’aucune attaque physique ni aucun dommage n’aient été publiquement signalés, la nature latente de la menace et l’intensification du rythme opérationnel illustrent un comportement classique de guerre hybride : déployer des risques plutôt que de recourir immédiatement à la force cinétique.
Scores E/M/R/S
- EExistence0/4 · Non évalué
- MIntention0/4 · Non évalué
- RLien acteur russe0/4 · Non évalué
- SResponsabilité de l'Etat russe0/4 · Non évalué
Faits
Aucun fait
Sources
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- Rôle
- discovery_lead
- Date
- 2025-01-03T23:00:00Z
The Portuguese Navy publicly confirmed that it had been monitoring five Russian naval vessels—including the landing ship “Alexander Shabalin”, the logistics support vessels “Baltic Leader”, “Sparta II” and “General Skobelev”, and the submarine Novorossiysk—operating in or passing through its maritime zones. The Portuguese statement emphasised that the patrol and escort operations aim to “guarantee the safety and security of the maritime space … subject to our national sovereignty, jurisdiction and responsibility.” The geography illustrates how Portugal’s maritime approaches and the broader Atlantic/Med corridor are being engaged by Russian naval assets, not limited to the Black Sea theatre. The dynamics reflect how the Russian Federation uses naval presence and transit as a form of coercion and reconnaissance: by moving assets near allied maritime zones the adversary not only maps approaches and infrastructure (such as submarine cables or energy pipelines) but signals capability and intent without overt engagement. Although no physical attack or damage was publicly reported, the latent nature of the threat and the increased operational tempo illustrate classic hybrid-warfare behaviour—deploying risks rather than immediately deploying kinetic force.